Pharmacologie de précision des récepteurs couplés aux protéines G pour le traitement de la fibrose pulmonaire idiopathique.

Chercheur principal

Michel Bouvier
Université de Montréal


Projet de 1 082 323 $ sur 2 ans

  • Soutenu par le CQDM par l’entremise du :
    Ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec (MEIE)
  • Et un partenaire de cofinancement :
    – Drave Thérapeutique et l’Université de Montréal

Le projet en détails :

Défi

Malgré des progrès encourageants, la fibrose pulmonaire idiopathique (FPI) demeure une maladie dont les besoins médicaux ne sont pas satisfaits. Les deux médicaments approuvés, la pirfénidone et le nintedanib, ne font que ralentir la progression de la fibrose, mais n’arrêtent ni ne renversent l’évolution de la maladie. Plusieurs médicaments ciblant cette maladie sont à différentes étapes cliniques. Cependant, comme pour toutes les maladies chroniques, des approches thérapeutiques exploitant différents mécanismes d’action seront probablement nécessaires pour répondre pleinement aux besoins des patients atteints de FPI.

Solution

Grâce à l’expertise de l’équipe de recherche sur les propriétés de signalisation des récepteurs couplés aux protéines G (RCPG), reconnus pour leur rôle dans la fibrose pulmonaire et les processus régénératifs, le projet a pour but d’identifier des molécules capables de moduler de manière thérapeutiquement pertinente la signalisation de ces récepteurs. Pour ce faire, les profils de signalisation des molécules sélectionnées par l’unité de découverte de médicaments de l’IRIC sont établis à l’aide de technologies de pointe en pharmacologie cellulaire. Une campagne de chimie médicinale sera ensuite menée afin d’optimiser les composés en fonction de leur profil de signalisation et de leurs propriétés pharmacocinétiques, dans le but de générer des candidats thérapeutiques prometteurs.

Réalisations prévues/Retombées

L’équipe prévoit identifier des molécules présentant un profil de signalisation approprié pour les RCPG impliqués dans la FPI. Suite à la caractérisation in vitro de ces molécules, la démonstration de leur activité in vivo dans des modèles FPI représentera un tournant majeur dans le développement d’une nouvelle thérapie. En plus de générer de la propriété intellectuelle novatrice, ces molécules constitueront des candidats pré-cliniques dont le développement ultérieur sera mené par Drave Thérapeutique une nouvelle société biotechnologique québécoise. Le déploiement du projet permettra la création de nouveaux emplois et la rétention de personnel hautement qualifié, entraînant des retombées positives sur l’économie, en plus d’offrir un accès précoce aux nouvelles thérapies pour les patients québécois, issus de l’essai clinique qui pourrait en découler.

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