PAVEL HAMET

Un test génétique pour prédire la néphropathie diabétique chez les patients atteints du diabète de type 2

 

Concours : SynergiQc 2017
Financement : 683 665 $ / 2 ans
En collaboration avec Servier Canada et Opti-Thera
Début : Juillet 2017

Défi : Le nombre de cas de diabète de type 2 (DT2) augmente rapidement partout dans le monde, particulièrement chez les jeunes qui sont plus susceptibles aux complications rénales du DT2. Les traitements existent pour contrôler l’atteinte rénale mais ils sont plus efficaces s’ils sont initiés tôt, avant l’apparition des symptômes. Ce ne sont pas tous les patients diabétiques qui vont développer l’albuminurie, le marqueur le plus utilisé pour prédire les dysfonctions rénales, et l’albuminurie ne précède pas toujours l’aggravation de la fonction rénale. Les médecins n’ont pas de moyens de détecter les patients à risque de développer une maladie rénale, alors que seulement 40% vont être atteints.

Solution : Les chercheurs développeront des outils prédictifs basés sur les marqueurs génétiques présents et détectables avant l’apparition des symptômes. Leur travail emploiera les données de la plus grande étude effectuée sur le DT2. L’équipe de recherche a déjà identifié des gènes impliqués dans ces dommages, et vont maintenant sélectionner les variations de ces gènes qui permettront de détecter les sujets susceptibles de développer les problèmes rénaux.

Impact : En identifiant précocement les patients diabétiques les plus susceptibles de développer une néphropathie, des traitements pourront leur être proposés, entraînant ainsi une amélioration de leur condition. L’utilisation de ces nouveaux biomarqueurs sanguins permettra de mieux cibler les traitements chez les patients en ayant vraiment besoin, entraînant ainsi une réduction des coûts pour notre système de santé.

 

Pavel Hamet

Université de Montréal

Co-Investigateurs

Ramzan Tahir
Centre hospitalier de l’Universit
é de Montréal