Un programme de mentorat
en recherche biopharmaceutique
où tout le monde y gagne
EN SAVOIR PLUS

Programme de mentorat en recherche biopharmaceutique

Le programme de mentorat en recherche biopharmaceutique du CQDM permet de créer des liens privilégiés entre les chercheurs financés par le CQDM et les scientifiques des sociétés pharmaceutiques de renommée mondiale.

À ce jour, plus de 120 mentors en recherche biopharmaceutique d’un peu partout dans le monde ont contribué aux projets de développement d’outils et technologies d’avant-garde financés par le CQDM dans le but d’accélérer la découverte et le développement de médicaments.

L’art de réunir les meilleurs éléments

Dans tout processus de recherche et développement, les chercheurs savent que le vrai défi réside dans l’aboutissement d’une idée. C’est pourquoi le rôle des mentors en recherche biopharmaceutique consiste à épauler activement les chercheurs qui osent sortir des sentiers battus et encouragent ainsi des percées scientifiques innovantes.

Situés en Amérique du Nord et en Europe, les mentors du programme de mentorat en recherche biopharmaceutique du CQDM sont les utilisateurs des technologies novatrices en devenir et, à ce titre, ont tout intérêt à générer et obtenir les meilleurs résultats possible. Rencontrant les chercheurs du CQDM au moins deux fois par année, ils veillent à la bonne réalisation des projets auxquels ils sont impliqués en fournissant une expertise propre à l’industrie, en offrant de précieuses ressources et en promouvant les technologies développées dans leur organisation respective.

Des collaborations profitables pour les chercheurs

« Le programme de mentorat ouvre un dialogue avec les chercheurs du milieu afin de mieux adapter nos projets aux besoins de l’industrie. Cet échange augmente de beaucoup la valeur de nos recherches. »

Patrick Vermette, Université de Sherbrooke

« Les interactions avec nos mentors et les recommandations qu’ils ont fournies lors de rencontres officielles et informelles ont été déterminantes pour la réussite de notre projet avec le CQDM. Par exemple, lorsque nous avons éprouvé des problèmes avec la plateforme de caractérisation de miARN choisie initialement, ils ont mobilisé leurs connaissances et leurs réseaux pour nous réorienter rapidement vers une technologie plus fiable. Aujourd’hui, cette technologie nous fait à la fois gagner du temps et économiser. » 

Morag Park, Université McGill

« Avec son approche collégiale, le programme de mentorat en recherche biopharmaceutique du CQDM est unique. Il favorise l’avancement des projets et l’établissement de liens durables entre les laboratoires universitaires et les sociétés pharmaceutiques. Les projets de recherche que j’ai menés pour le compte du CQDM ont grandement bénéficié de la contribution des mentors en recherche biopharmaceutique, tant sur le plan des objectifs immédiats que des orientations à long terme. J’apprécie toujours autant la propension du CQDM à subventionner, selon une approche précompétitive, des projets scientifiques audacieux et avant-gardistes. Le programme de mentorat en recherche biopharmaceutique permet néanmoins de faire converger les ambitions des chercheurs avec les réalités de l’industrie. »

Terry Hébert, Université McGill

« Nos mentors ont toujours fourni des conseils et du soutien précieux lors de décisions importantes. Leur profonde connaissance de l’industrie, de ses enjeux et de ses défis, a apporté une perspective essentielle à la réalisation de notre projet. » 

Henry Krause, InDanio Biosciences inc.

Des exemples de retombées du programme de mentorat en recherche biopharmaceutique

Le programme de mentorat en recherche biopharmaceutique du CQDM crée de la valeur en misant sur les synergies et la collaboration, tout en veillant à ce que la recherche financée soit au diapason des besoins de l’industrie. Le programme de mentorat en recherche biopharmaceutique a entre autres donné lieu aux résultats suivants :

Des engagements concrets et l'utilisation des résultats de la recherche par les entreprises pharmaceutiques

L’équipe du professeur Michel Bouvier de l’Université de Montréal a généré une famille de biocapteurs capables de prédire l’efficacité et les effets secondaires des médicaments qui ciblent les récepteurs couplés aux protéines G (RCPG), une grande famille de récepteurs à l’origine de plusieurs médicaments actuellement sur le marché. Les partenaires pharmaceutiques du CQDM utilisent déjà à l’interne les biocapteurs développés par le Pr Bouvier. Pfizer s’est aussi engagée à investir une somme supplémentaire substantielle afin de développer une plateforme de découverte de médicaments basée sur ces biocapteurs. La technologie développée par l’équipe du Pr Bouvier a également donné lieu à la création d’une nouvelle entreprise de services basée à Montréal.

Une accélération du transfert technologique

Avant même d’avoir achevé le projet, le Dr Jocelyn Dupuis de l’Institut de cardiologie de Montréal a galvanisé le milieu pharmaceutique avec PulmoBind, un nouveau biomarqueur de l’hypertension pulmonaire, ce qui a incité un partenaire pharmaceutique à exercer son option d’utilisation. Il en a résulté une importante contribution sous forme d’un développement parallèle à l’interne d’une version adaptée à la tomographie par émission de positons (TEP).

Des collaborations cliniques, réglementaires et techniques

La technologie novatrice conçue par l’équipe du professeur Matthias Götte destinée à identifier des approches de développement de médicaments ciblant l’ensemble des huit virus de l’herpès a ouvert de nouvelles pistes de solutions thérapeutiques au sein de l’industrie pharmaceutique.

L’identification de nouveaux créneaux d’affaires

le Dr Michel Maziade de l’Université Laval a identifié des nouveaux biomarqueurs pour diagnostiquer avec précision les patients souffrant de schizophrénie ou de trouble bipolaire. Cette technologie non invasive utilise la rétine pour accéder au système nerveux central et le contrôler. En plus de ses capacités de diagnostic, cette technologie peut prédire si un patient aura une bonne ou une mauvaise réponse à un traitement spécifique. La technologie peut être utilisée pour recruter rapidement des patients pour les essais cliniques, et ainsi réduire les délais de recrutement de plusieurs mois à quelques semaines. On évalue à 4,5 M$ l’économie de coûts pour les essais pivots. Cette technologie dispose également d’un potentiel énorme dans la découverte de nouveaux médicaments pour la prise en charge clinique des patients schizophrènes.

Le financement du CQDM a permis à Caprion de travailler avec les meilleurs chercheurs dans le domaine du diabète afin de découvrir des marqueurs qui permettent de suivre la fonction et la masse des cellules pancréatiques à partir d’une prise de sang, et ce, avec une très grande précision. Cette percée représente une véritable révolution qui permettra de mieux comprendre et de prédire l’effet de médicaments contre le diabète. La technologie peut être utilisée pour identifier rapidement les patients pré-diabétiques pour des essais cliniques, et permet de suivre l’efficacité des traitements au stade initial de la maladie. Plusieurs membres pharmas du CQDM ont déjà exprimé leur intérêt pour cette technologie. Ce projet a permis à Caprion de démontrer la valeur de sa plateforme protéomique et de décrocher d’importants contrats avec deux grandes pharmas basées aux États-Unis. La technologie a également permis à Caprion de mettre sur pied sa propre division diagnostique, ce qui a créé de nouveaux emplois dans le secteur des sciences de la vie à Montréal.